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  <title>Vers un retour à la vie de salarié...</title>
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  <description>Si vous prenez 5 minutes de votre temps, vous apprendrez à me connaître à travers ces quelques lignes...</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 14:52:00 +0200</pubDate>
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    <title>Présentation</title>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 09:16:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christophe MARTINOT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://christom.blog.parisjob.com/index.php/post/2009/10/17/ http://christom.blog.parisjob.com/public/DSC00389.JPG&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En recevant un e.mail de Paris.job, je suis informé sur la nécessité de créer un blog, lorsque l’on est chercheur d’emploi.
Il est écrit exactement&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Boostez votre recherche d'emploi, ouvrez un blog&amp;nbsp;! »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aïe !…Il est également inscrit que notre activité en ligne peut jouer de manière positive mais également négative dans notre recherche d’emploi !……………..Long silence et intense moment de réflexion quant à savoir s’il est judicieux, ou non, pour moi de vous narrer la fabuleuse histoire de Mister moi (allusion à la fabuleuse histoire de Mister Swing de Michel Jonasz).
La tentation est grande, mon cœur palpite mais l’irrépressible envie de connaître l’aboutissement d’une telle démarche me pousse à me lancer aujourd’hui…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà, je m’appelle Christophe et j'approche doucement de mes 44 ans et permettez moi de vous assurer qu'à cet âge, on a encore toute sa place au sein d’une société. Ajoutons à cela un report sur l’âge de la retraite et vous savez tout de suite qu’il me reste bon nombre d’années, à votre service, peut-être…
Pour ceux, toujours plus avide de renseignement, je mesure 1m80 et pèse aux environs de 85 kgs.
Marié depuis 16 ans, j’ai un fils de 17 ans ainsi que 2 belles filles, l’une de 21 ans vivant à mi-temps à la maison et une autre de 25 ans ayant quitté le nid. Enfin, pour terminer sur le très personnel, j’ai une maison gardée par ma grosse chienne de 10 ans.
Sur un plan plus en rapport avec ce que vous êtes en droit d’attendre à la lecture de ce blog, je suis quelqu’un de plutôt cultivé, particulièrement sérieux dans tout ce qu’il entreprend, je présente bien, j’ai une bonne élocution et suis capable de m’adapter à tout type d’interlocuteur. Je suis volontaire, entreprenant sincère et amical.
Deux éléments me caractérisent bien à savoir l’honnêteté qui n’a pourtant pas toujours été bonne conseillère dans ma carrière, et l’humour que j’apprécie particulièrement. On dit que l’humour facilite les rapports avec les autres, qu’il boost notre système immunitaire et qu’il permet même de prévenir des maladies cardio-vasculaires. Me voilà rassuré car à en croire ceci, je devrai être épargné par toutes ces maladies…
Je m’éloigne un peu du sujet mais l’avantage d’un blog est qu’il n’oblige pas à être concis comme une lettre de motivation l’exigerait et c’est un vrai plaisir, pour qui aime écrire, de pouvoir s’exprimer à loisir.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Une carrière bien remplie...</title>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 09:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christophe MARTINOT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://christom.blog.parisjob.com/index.php/post/2009/10/17/ http://christom.blog.parisjob.com/public/blog1.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Concernant ma vie professionnelle, pas de doute possible, elle est bien remplie et loin d’être terne.
En effet, j’ai un parcours complètement atypique guidé, au départ, par la motivation de démontrer qu’il n’est nul besoin d’avoir fait de grandes études pour réussir. Dans une famille où les diplômes sont légions, il me fallait réagir.
Vous ai-dit que ‘‘je n’ai qu’un B.E.P’’&amp;nbsp;?  STOP&amp;nbsp;! Ne partez pas et prenez encore quelques minutes pour découvrir qui je suis.
A l’époque, ne pas poursuivre ses études n’était pas encore considéré comme un handicap  car l’on savait également juger l’homme…
Il existe des personnages aux noms prestigieux comme François Pinault (PPR), Clément Fayat (BTP) ou encore Albert Frère (financier) qui ont quitté l’école entre 15 et 16 ans sans diplôme. Ou bien encore, Norbert Dentressangle, Patrick Ricard ou Annette Roux (Beneteau) qui ne sont titulaires que du BAC.
Je n’ai, bien sur, pas l’outrecuidance de me comparer à ces personnes mais ces dernières sont l’exemple qu’avec peu ou pas de bagage, on peut faire de grandes choses pour peu que l’on vous en donne l’occasion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La première année m’a permis de découvrir le monde réel du travail. J’ai exercé comme aide comptable dans une société fabricant des pièces pour bateaux. Les clients étaient alors Beneteau ou encore Jeanneau (à l’époque). Je m’occupai d’une partie de la gestion des stocks et j’ai également assisté au salon du nautisme afin de pouvoir rencontrer les gens pour qui notre société travaillait.
J’ai quitté cette société au bout d’à peine un an car l’opportunité d’entrer chez TEXTON s’est offerte à moi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;TEXTON est le nom de la société mais tout le monde la connaît sous la marque TEXALARM. TEXALARM était alors numéro 1 de l’alarme automobile et tentait de s’implanter également dans l’habitation. J’ai donc commencé par intégrer  le département de l’alarme habitation où j’ai assisté son directeur dans des tâches extrêmement variées comme la relation téléphonique avec les clients, le traitement de leurs commandes. J’étais l’interface entre les bureaux et l’atelier de fabrication…
A l’époque, on me considérerait parfois comme un chien fou, terme pas toujours flatteur mais qui, dans mon cas, était plutôt bon pour la suite de ma carrière. Premier arrivé et pratiquement toujours le dernier à partir, je faisais pratiquement tout en courant. Le grand patron de la société s’est vite intéressé à moi et m’a proposé de prendre la place du responsable administratif qui partait en retraite.
C’est avec une fierté non dissimulée que j’ai accepté. A partir de là, je me suis occupé des commandes de tous les clients de la société, du S.A.V, de l’approvisionnement de certaines pièces, de la relation avec les commerciaux, de la logistique avec le libre choix de choisir les transporteurs et tous les problèmes qui s’y rapportent.
Ce poste m’a permis d’être de plus en plus en relation avec les clients, que ce soit par téléphone ou encore sur les salons et c’est ce goût du contact qui  m’a orienté dans une autre direction.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Me voici à présent chez PARISOT comme inspecteur des ventes. Le titre est certes un peu pompeux mais il a bien été le mien avec le statut de cadre.
Je garde un excellent souvenir de mes 5 années passées dans ce groupe leader européen sur le marché du meuble bas, moyen de gamme. A cela s’ajoute un immense respect envers Monsieur Jean-Claude PARISOT qui m’a véritablement marqué dans sa façon de voir les choses et à qui je dois beaucoup.
Je retire d’abord une certaine satisfaction d’avoir été choisi pour le poste alors que j’étais en compétition avec des dizaines d’autres candidats. Je me souviens m’être retrouvé dans le dernier wagon où se trouvaient les ‘‘finalistes’’ qui allaient avoir la chance de rencontrer Jean-Claude PARISOT. Nous étions encore sept ou huit parmi lesquels se trouvaient des directeurs d’agences, des chefs de secteur ou encore des vieux routards ayant tout vu et tout entendu. Je suis passé le dernier ce qui m’a permis de constater que le visage humain était capable de se colorer de différentes façons. En effet, mes ‘‘compagnons’’ de route ressortaient de leur entretien dans un état que je qualifierai de fébrile passant pour les uns d’un visage bien blanc au rouge vif en se teintant parfois d’un joli vert.
Difficile après cela de se sentir parfaitement à l’aise&amp;nbsp;!
Vient mon tour, j’entre dans un grand bureau dans lequel se trouve un directeur et Monsieur Jean-Claude PARISOT à la stature très imposante et qui, sans le moindre sourire, me prie de m’asseoir.
Une fois installé, il me dit juste&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je vous écoute&amp;nbsp;» A partir de là, je me suis lancé dans un long monologue d’un quart d’heure sans qu’il n’y ait la moindre hésitation dans mes propos.
C’est cette assurance qui a fait que cet homme qui cherchait, au départ,  un commercial ayant au moins 15 ans d’expérience et un BAC + 2 minimum, a décidé de me donner ma chance.
Durant 5 ans, mon métier a été de démarcher des boutiques de meubles, indépendantes ou franchisées sur quelques départements de la région parisienne et entre mon arrivée et mon départ, j’ai augmenté mon C.A de 190%.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans l’optique d’aller toujours plus en avant, je décidais d’ouvrir mon propre magasin de meubles. 200m2 bruts de béton au pied d’un tout nouvel immeuble qu’il a fallu aménager durant quelques semaines. Un investissement important pour un demi-échec.
Pour faire court, la mentalité de l’époque chez la plupart des marchands de meubles était d’appliquer des remises à outrance qui n’avaient en fait aucun sens. Peut-on juger crédible une personne qui vous annonce de suite pouvoir vous faire une remise de 50%, puis devant votre hésitation continue par vous proposer 10, 15, 20, 25 ou 30% de ristourne supplémentaire&amp;nbsp;?
Lorsque ces marchands vous faisaient le maximum de remise, il leur restait encore une marge d’au moins 2,5 voire 3 alors que de mon côté j’ai pensé naïvement qu’en affichant des prix entre 2 et 2,3, j’aurai plus de chance d’attirer les clients. C’était sans compter sur la mentalité de ces mêmes clients qui, habitués à obtenir des remises de 50% et plus, ne comprenaient pas que je ne puisse avoir la même ‘’générosité’’. Ils ne se donnaient pas la peine de comparer les prix…
Vous pouvez être le plus honnête du monde, on ne change pas la mentalité des gens.
J’ai pu continuer à me regarder dans une glace mais plus dans celle de mon magasin que j’ai du fermer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est ensuite le hasard qui m’a parachuté dans le transport d’abord en tant qu’associé et ensuite seul.
Pour ces deux sociétés, le travail était le même à savoir assurer la sous-traitance pour une société américaine mondialement connue.
Plusieurs chauffeurs assuraient des liaisons régulières sur toute la France avec des fourgons de 14M3. Mon rôle était d’embaucher ces conducteurs, de les manager, d’acheter leurs véhicules et de suivre l’entretien de ces derniers. J’étais en relation permanente avec les clients et conduisais personnellement mon fourgon pour des liaisons occasionnelles sur toute la France et pays limitrophes.
J’ai exercé cette activité durant 8 ans jusqu’à ce que le pétrole se mette à atteindre des sommets.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai donc arrêté le transport mais ai conservé ma société tout en y modifiant l’activité car c’est à ce moment là que c’est offert à moi la possibilité d’ouvrir mon épicerie fine, vieux rêve datant de plusieurs années.
Ce rêve n’a malheureusement duré qu’un an car la crise s’installait progressivement et la ville choisie n’était plus aussi intéressante que quelques années auparavant.
Malgré l’excellent contact que j’avais avec la clientèle, cette dernière n’était pas suffisamment nombreuse pour que je puisse continuer dans de bonnes conditions et j’ai dû revendre mon bail.
Maigre consolation, 6 autres boutiques dans la même rue étaient en vente me laissant ainsi penser que je n’étais pas complètement responsable de cet échec.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi s’achève mon parcours qui, quoi qu’il en soit a été riche d’enseignement. J’ai gagné plus d’argent que je n’en ai perdu et je suis fier de ne jamais avoir laissé la moindre dette derrière moi.
Ce parcours atypique, fait-il de moi une personne perpétuellement incertaine sur son orientation de carrière&amp;nbsp;? La réponse est définitivement non. J’ai eu la chance de pouvoir faire tout ce que je souhaitai et je sais ce dont je suis capable.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Je ne demande pas la lune</title>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 09:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Christophe MARTINOT</dc:creator>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://christom.blog.parisjob.com/index.php/post/2009/10/17/ http://christom.blog.parisjob.com/public/j-ai-demand-----la-lune_1_.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ma seule ambition est à présent de pourvoir mettre toute la motivation qui a été la mienne durant ces années au service de l’employeur qui saura me faire confiance en me prenant dans son équipe.
Je souhaite m’investir totalement et durablement pour une société qui saura m’apporter la formation nécessaire au bon déroulement de la mission qui me sera confiée.
Je suis doué pour la gestion, j’apprécie manager, j’aime le contact mais suis capable de travailler en toute autonomie.
Mes recherches sont plutôt larges au regard de mon parcours.
Les déplacements ne me dérangent pas et je ne suis pas opposé au travail de nuit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour finir, j’ajouterai que vous ne devez en aucun cas avoir peur d’embaucher une personne ayant été à son compte durant plusieurs années. Sera t-il gérable&amp;nbsp;? Va t-il accepter tel ou tel salaire&amp;nbsp;? Ne va t-il pas vouloir nous quitter rapidement pour de nouveau retenter l’aventure ?… Autant de questions légitimes mais qui ne pourront trouver réponses que si vous prenez au moins le temps de me recevoir pour en discuter.
Je peux déjà vous assurer que je n’ai pas un ego surdimensionné et que c’est pour moi un véritable plaisir de reprendre un poste de salarié.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne préjugez pas de qui je suis, rencontrons-nous…..&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;sylchrismartinot@free.fr&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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